La sagesse de la différence - Ma dépendance affective (2) - Partie 15

Des femmes que j’ai connu depuis le début de ma sobriété, je fais part de mes comportements de dépendant affectif, et de mon rôles tout comme les rôles des femmes qui ont parcourus ma vie.

Je ne les blâme pas mais je crois avoir partager une dépendance affective qui n’était pas de l’amour mais une certaine forme d’approbation à savoir si j’étais encore aimable une fois abstinent. Je m’avoue ce trait de caractère qu’est la dépendance affective l’ayant toujours refusé auparavant. J’ai un travail à faire à cet effet.

La sagesse de la différence - Ma dépendance affective (1) - Partie 14

Avec les années, les événements, et les femmes avec lesquelles j’ai eu des relations amoureuse, je crois être en mesure d’affirmer que j’ai agi comme un dépendant affectif.

À savoir s’il y a eu transfert de dépendance de l’alcool vers l’affectif, c’est possible. J’explore le sujet avec le plus de transparence possible, non pas pour me citer en exemple, mais pour partager mon vécu à cet effet.

Je cite également les 3 femmes qui ont été majeures dans ma vie en faisant abstraction de celles connues de façon éphémères.

La sagesse de la différence - N’aimer qu’être aimé ou aimer vraiment - Partie 13

La dépendance et la codédendance alcoolique ont de nombreux points communs dont celui de la dépendance affective. Tout dépendant alcoolique ou codépendant alcoolique n’est pas forcément dépendant affectif, mais le sujet mérite d’être traité.

Personnellement avec les dernières relations vécues (surtout la dernière) j’ai été conduit par la dépendance affective.

Je crois qu’il en fut tout autant pour l’autre. Maintenant est ce que j’ai vraiment aimé la personne ou ai je vraiment eu ce besoin que n’aimer qu’être aimé ? Est ce que de ce que je regarde maintenant avec le coeur, il en fut autant pour ces 3 dernières femmes qui m’ont aimé.

Ce sont des questions personnelles, oui, mais elle sont très pertinentes et décrites également pour nous qui sommes alcoolique ou codépendant(e)s alcooliques sobres ou non. Voilà un sujet d’importance qui apporte réflexions.

La sagesse de la différence - Décider que par soi même ou se laisser guider - Partie 12

Combien de fois avoir écouté notre petite voix intérieure, la situation aurait été de beaucoup mieux de celle qu’on a décidé et imposé. L’intelligence du coeur est une voie de notre voix intérieure qui nous engage vers un chemin de guérison.

Ce fut mon cas lorsque j’ai arrêté de décider de me battre contre l’alcool afin de m’abandonner à ce qui doit être fait. Chaque jour de mon abstinence était sous la tutelle de pas guidés par la vie, l’univers, ma puissance supérieure, qu’importe la définition.

Les personnes, les lieux, les évènements sont issus de décisions personnelles ou d’un laisser guider. De ce que nous apprenons souvent de décisions personnelles et imposées, c’est que ces derniers (personnes, lieux, évènements) ne sont pas toujours naturels et que l’on doit apprendre de ceux ci.

C’est ce que j’ai vécu tant par ma quête de l’abstinence que d’une situation vécu dans ma vie affective dernièrement. Des relations avec mon dernier vécu affectif sont évoquées également.

La sagesse de la différence - Détresse de l’alcoolique buveur et compassion (4) - 11 ième partie

L’amour est une force et une énergie qui est la plus puissante de toutes celles existantes. Faire de l’amour un point central de notre vie autant pour soi que pour l’autre en concordance avec l’alcoolisme est un point très important lié à une abstinence plus que possible.

Abdiquer face à l’alcool, baisser les armes, c’est savoir avoir l’humilité (et non l’humiliation) de se dire que l’alcool, dans ces combats, sera toujours plus fort et que de nager à contre courrant devient épuisant.

Laisser la place à l’amour, et à ce courage de changer est un élément très important d’une progression assurée. alcoolisme, abdiquer, humilité, combat, amour

La sagesse de la différence - Détresse de l’alcoolique buveur et compassion (3) - 10 ième partie

Dans ma détresse, j’ai cessé de me battre, je me suis avoué vaincu, bref j’ai baissé les armes et ce fut le début d’une abstinence en émergence.

À force de me battre et de terminer mes journées K.O. de jours en jours, j’ai cessé d’accepter les invitations de l’alcool à l’affrontement (de façon imagée j’en conviens).

L’aspect de la codépendance également face à ces situations vécues avec le ou la conjointe alcoolique. Abdiquer c’est un courage de changer et c’est également une force d’accepter. Pour moi, ce fut la solution.

La sagesse de la différence - Détresse de l’alcoolique buveur et compassion (2) - 9 ième partie

Poursuite du sujet de la détresse de l’alcoolique buveur et de la compassion qui puisse y être associé.

C’est un sujet d’une grande importance que je poursuis dans série de vidéos à ce effet.

La sagesse de la différence - Détresse de l’alcoolique buveur et compassion - 8 ième partie

Il n’y a pas pire état d’être que d’être en détresse en regard à ce notre mal être en tanq qu’alcoolique buveur.

Lorsqu’on perd tout contrôle, comme j’ai pu le vivre, face à l’alcool, il y a un sentiment très fort qu’il n’y a rien à faire. Je marchais 40 minutes par soir pour prier le ciel afin de me sortir de mon alcoolisme buveur, si ce n’aurait été qu’une question de volonté, j’aurais arrêté l’alcool bien avant de faire ces 40 minutes de marches, beau temps, mauvais temps, froid, neige, pluie, tempête et j’en passe.

Je suis passé par la détresse et toute forme de sermon ne faisait que m’enfoncer davantage dans ma peur, dans ma perte d’estime personnel, dans une régression assurée par des paroles qui blessent.

Ce que je suggère : Ne faire qu’une chose à la fois, en regard à notre alcoolisme buveur s’avère une solution qui puisse nous amener à l’espoir de vaincre et de poser le dernier verre. Ne vous découragez pas, alcooliques en détresse, il y a des gens qui, comme moi, vous comprennent. Surtout ne perdez pas espoir d’une nouvelle vie.. Il ne s’agit que d’un pas à franchir qui se nomme vaincre sa peur pour aller se guérir.

La sagesse de la différence - La différence entre le coté physique et émotif - 7 ième partie

Oui bien sur, du domaine physique, bien des options peuvent adoucir et même éradiquer les cotés physiques de l’alcoolisme.

Demeurent les cotés psychologiques, émotifs, les mal-êtres, les états dépressifs qui doivent être réglés.

On est alcoolique à vie et l’importance de côtoyer des gens avec lesquels on peut en parler. Savoir reconnaître la puissance de l’intervention de personnes spécialisées dans le domaine comportemental et cognitif de l’alcoolisme.

Donc savoir faire la différence entre le coté physique et psychologique est essentiel.

La sagesse de la différence - La puissance des nouveaux courants de pensée - 6 ième partie

La société est en profonde mutation et elle se dirige de plus en plus vers l’enthousiasme, le plaisir de faire les choses, et la puissance des objectifs.

À la sobriété se sont des éléments de grande force qui peuvent être établis dans un parcours abstinent. Voir les choses telles qu’elles sont et voir une lumière au bout du tunnel est une sagesse de connaitre la différence qui peut changer ce qui doit être une force d’accepter en un courage de changer.

La sagesse de la différence - L’importance du coté émotionnel - 5 ième partie

L’alcoolisme est définie comme étant 20% physique et 80% d’ordre émotif. Ici pour sevrer nous avons entre autre le librium 500 qui libère complètement de l’addiction à l’alcool.

Cependant le travail psychologique n’est pas fait. Une granule ne contient pas de solutions au niveau psychologique. Le faire face à un problème d’alcoolisme est le plus grand face à face que nous avons à faire dans notre vie.

La médication peut aider mais elle ne règle rien. Elle adoucit. Avoir la sagesse de connaitre la différence entre le coté physique et le coté psychologique de la maladie est crucial.

La sagesse de la différence - Les vendeurs de facilités - 4 ième partie

Toujours en ce qui concerne les gens qui présentent les accommodements alternatifs comme des solutions à la sobriété et même jusqu’à un retour à une consommation normale de l’alcool, il faut savoir discerner là ou il y a exagérations.

L’abstinence, telle que ces gens la présente, est une lourdeur et un combat éternel et à vie. Faux, complètement faux. Si tel était le cas, il y aurait lieu de consulter à nouveau car la sobriété n’est pas une prison, ni un éternel combat.

Au début la sobriété est difficile, mais avec le temps elle fait partie de notre vie.

Pour vendre leur facilités, ces gens usent d’adjectifs et de descriptions de la sobriété comme étant complètement noir et lourde alors que ce qu’ils proposent est une voie vers la lumière.

C’est une exploitation pure et dure de la naiveté. Savoir se créer un objectifs, et adopter l’enthousiasme et le plaisir de faire les choses de façon à mieux vivre l’alcoolisme est un autre sujet traité à même ce vidéo.